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jeudi 12 juillet 2018

AAA Communication et professionnalisation 9

Voici le dernier appel à articles de la revue Communication et professionnalisation, dont je suis co-rédacteur en chef 😉. Le n°9 dont la publication aura lieu en novembre 2019 portera sur : Mesurer la communication? Ce que les outils de mesure font à la professionnalisation de la communication. La date limite des propositions est le 15 septembre 2018.

MESURER LA COMMUNICATION ?
CE QUE LES OUTILS DE MESURE FONT À LA PROFESSIONNALISATION DE LA COMMUNICATION

Ce numéro thématique entend explorer les relations qui se nouent entre formes de mesure numérique et processus de professionnalisation des communicateurs. Il s’agit par-là de contribuer aux différentes voies de recherches engagées par Communication & professionnalisation autour des dynamiques de professionnalisation des communicateurs à l’heure d’une massification des outils numériques, parmi lesquels les outils de monitoring.

Nicolas Peirot (Cimeos, Université de Bourgogne ) et Sandrine Roginsky (Lasco, Université catholique de Louvain)

Le numéro proposé sera articulé autour de trois axes :
  • Axe 1 : Interroger le concept de mesures par les SIC
  • Axe 2 : Mesures et reconnaissances professionnelles
  • Axe 3 : Nouvelles rationalités de gouvernance et de gestion


Plus d'informations sur le site du Resiproc :  https://resiproc.org/2018/07/02/aaa-mesurer-la-communication/ et le site de la revue Communication et professionnalisation : https://ojs.uclouvain.be/index.php/comprof/announcement/view/73


vendredi 1 décembre 2017

AAC colloque-annuel-2018-Resiproc-pratique-recherche

AAC : Ce que la « pratique » fait à la recherche en communication organisationnelle

 

Colloque international RESIPROC 2018
Les 11 et 12 juin 2018
CNAM – Paris

Dans le champ de la communication des organisations, dite aussi organisationnelle, les relations entre chercheurs et praticiens sont qualifiées par certains de limitées et difficiles (Jeanneret et Ollivier, 2004 ; Brulois et Charpentier 2009). Gryspeerdt (2004) utilise même les termes de « césure », « clivage », « fossé » et « tension » pour les caractériser. Héritages institutionnels et sociétaux, espaces de légitimation différenciés, représentations et postures respectives… plusieurs raisons peuvent expliquer cette situation. Pourtant, que ce soit à l’initiative des uns ou des autres, communicateurs et chercheurs interagissent directement lors de rencontres, de collaborations, d’observations, d’interventions et/ou par la médiation de documents (revues et ouvrages scientifiques, presse spécialisée, manuels, etc.), d’organisations dédiées (par exemple l’Anvie, le Resiproc), de dispositifs de formation ou de recherche (laboratoires communs, conventions industrielles de formation par la recherche, recherches impliquées et actions…) ou encore d’événements (colloques, conférences, rencontres professionnelles, etc.). Les motivations sont de différentes natures. Du côté des praticiens, sur plusieurs thèmes (Tic, conduite du changement, processus de décisions, communication stratégique, etc.), la recherche peut permettre de se distancier du travail quotidien, de sortir des injonctions du temps court, de mettre en perspective les productions, et/ou, dans une optique de performance, de transformer théories et analyses en connaissances opérationnelles pour in fine « fabriquer » les activités. Pour les chercheurs, l’accès au terrain peut s’avérer nécessaire que ce soit pour recenser des pratiques, mettre à l’épreuve des théories et des concepts, les mettre en tension avec des savoirs pratiques et/ou pour expérimenter. En outre, au-delà d’une valorisation de leurs travaux, les démarches qu’ils entreprennent dans les associations professionnelles ou les filières professionnalisantes sont susceptibles d’accompagner le développement et la reconnaissance des métiers. Enfin, des interventions dans le cadre de recherches appliquées voire actions – au-delà d’une rétribution qui participe aux besoins financiers des laboratoires et des chercheurs – peuvent donner lieu à la production d’écrits universitaires et par suite contribuer à la reconnaissance de leurs auteurs [...]

Communications attendues et procédure de soumission

Les propositions de communication doivent se présenter soit comme des analyses réflexives fondées sur des recherches empiriques récentes et achevées, soit comme des analyses de pratiques professionnelles en communication (témoignages de pratiques et réflexions sur les conditions de l’action, ses justifications, ses influences). Dans l’un comme dans l’autre cas, les communications doivent s’inscrire dans l’un des quatre axes proposés.
Les propositions doivent parvenir avant le 15 février 2018 par voie électronique, en format Word (.doc) ou Pdf (.pdf). La proposition aura un maximum de 5000 signes, espaces compris, bibliographie non incluse. En outre sera précisé l’axe retenu et pour chaque auteur, ses nom, statut, organisation et coordonnées (adresses électronique et postale).
Les propositions doivent être transmises aux responsables scientifiques :
Après examen en double aveugle du comité scientifique, composé de professeurs et de chercheurs d’universités belges, canadiennes, françaises et américaines, un avis sera retourné aux auteurs au plus tard le 30 mars 2018.

Le colloque se tiendra les 11 et 12 juin 2018 à Paris, en amont du Xxie congrès de la Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication (Sfsic). Il comportera des plénières, des tables rondes et des présentations croisant regards de chercheurs et de communicateurs.

Plus d'informations sur : https://resiproc.org/2017/11/30/colloque-annuel-2018-pratique-recherche/ 

vendredi 15 juillet 2016

[AAA] Les questions d’éthique et déontologiques dans la professionnalisation des communicants

Appel à articles : les questions d'éthique et déontologiques dans la professionnalisation des communicants. Le colloque international qui s’est tenu à Agadir du 18 au 20 mai 2016 a permis d’interroger la notion d’éthique en lien avec la professionnalisation des communicants au travers de différents aspects.

[AAA] revue Communication et professionnalisation n°5


La revue Communication et professionnalisation lance un appel à articles pour son numéro 5 afin d’approfondir la réflexion autour de six points non exclusifs (des propositions liées au sujet général mais non directement liées à un des points suivants sont acceptables) :
- La formation des communicants à l’éthique de la communication
- Régulation de la profession : production et réception des chartes, codes…
- Les modèles de prise de décision éthique des communicants dans le contexte organisationnel actuel
- La relation entre éthique des communicateurs et RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises)
- Interculturalité, communication et éthique.
- La communication responsable
L'appel à articles complet est disponible sur le site du Resiproc.

Propositions attendues et procédure de soumission
Les propositions de texte attendues doivent se présenter soit comme des analyses réflexives fondées sur des recherches empiriques récentes et achevées, soit comme des analyses de pratiques professionnelles en communication (témoignages de pratiques et réflexion sur les conditions de l’action, les justifications de l’action et les conséquences sur l’action). Dans l’un comme dans l’autre cas, les articles proposés doivent être informatifs, analytiques et réflexifs.
Les articles complets doivent parvenir avant le 15 octobre 2016 par voie électronique, en format Word (.doc) ou Libre Office (.odt). Outre le texte en lui-même (entre 30000 et 35000 signes espaces compris, bibliographie non comprise de 5000 signes maximum), les documents doivent impérativement préciser, pour chaque auteur, le nom, le statut, l’organisation ainsi que les coordonnées (adresses électronique et postale).
Les articles sont attendus en Times New Roman 12, avec une titraille simple : Titre 1 Titre 2 Titre 3. Les références doivent respecter la norme APA 6th edition.

Les propositions doivent être transmises aux responsables scientifiques
Andrea Catellani : andrea.catellani[at]uclouvain.be
Jean-Claude Domenget : jean-claude.domenget[at]univ-fcomte.fr
Elise Maas : elise[at]maas.cc

Après examen en double aveugle du comité scientifique, le comité d’organisation retournera son avis aux auteurs le 30 novembre 2016 au plus tard.
Les auteurs retenus devront alors proposer une version finale de leur articles pour le 15 janvier 2017. Les textes seront publiés dans la revue internationale Communication et Professionnalisation (nouvelle appellation des Cahiers du RESIPROC) aux Presses de l’Université de Louvain pour une parution en début 2017.

Membres du comité scientifique
Abdallah Abil, ENCG
Abderrahmane Amsidder, Université Ibn Zohr
Dany Baillargeon, Université de Sherbrooke
Gunter Bentele, Université de Leipzig
Vincent Brulois, Université Paris 13
Andrea Catellani, Université Catholique de Louvain
Marie-Eve Carignan, Université de Sherbrooke
Alexandre Coutant, Université du Québec à Montréal (UQAM)
Patrice de la Broise, Université Lille 3 Charles de Gaulle
Marc D. David, Université de Sherbrooke
Fathallah Daghmi, Université de Poitiers
Jean-Claude Domenget, Université de Franche-Comté
Amaia Errecart, LabSIC, Université Paris 13 – Sorbonne Paris Cité
Jamal El Achmit, université Ibn zohr
Romain Huet, Université Rennes 2
François Lambotte, Université Catholique de Louvain
Christian Le Moënne,Université Rennes 2
Valérie Lépine, Université Grenoble Alpes
Catherine Loneux, Université Rennes 2
Elise Maas, Université Libre de Bruxelles / IHECS
Laurent Morillon, Université Toulouse 3
Bernard Motulsky, Université du Québec à Montréal
Véronique Richard, Université Celsa Paris Sorbonne
Farid Toumi, Université Ibn Zohr, Agadir
Mhamed Wahbi, Université Ibn Zohr, Agadir

dimanche 6 décembre 2015

Rappel : AAC Humanités et SIC - RFSIC n°8

RFSIC N° 8 – Appel à contributions

Humanités Numériques et Sciences de l'Information et de la communication


Coordination : Julia Bonaccorsi, Valérie Carayol, Jean-Claude Domenget


Les sciences de l’information et de la communication ont de longue date développé des théories et des paradigmes qui permettent de saisir et d’analyser les enjeux sociaux liés au « numérique » (numérisation, informatisation, TIC) : qu’il s’agisse des travaux ayant souligné les implications des systèmes d’information informatisés dans l’organisation du travail, ceux portant sur les mutations médiatiques de la communication, ceux analysant les relations entre technique et société à travers les usages des dispositifs d'information et de communication, ceux encore interrogeant les discours de la société de l’information, ceux abordant les industries culturelles ou encore les médiations liées à la numérisation documentaire…
L’observation des transformations de la circulation des savoirs et de la communication par le numérique est ainsi au cœur des SIC, impliquant non seulement la construction de cadres opératoires théoriques, mais également une pratique empirique du numérique dans les objets analysés et les méthodes, et ce, par les angles croisés des approches documentaires et informationnelles, socio-économiques, interprétatives et sémiologiques…
Aujourd’hui, ces questions sont rendues visibles dans le champ des Humanités Numériques parfois considéré comme un nouveau champ de recherche, une transdiscipline, une « postdiscipline », une « zone d'échange » entre disciplines ou encore un mouvement de renouveau des SHS symbolisé par le Manifeste des digital humanities en 2011 entre autres.
La visée de ce dossier est de décrire le carrefour entre SIC et humanités numériques, souhaitant interroger ce qu’ont produit de spécifique les SIC sur les questions abordées par les chercheurs se réclamant des humanités numériques. Quels cadres théoriques ont été éprouvés ? Quelles avancées particulières seraient propres aux SIC dans un contexte où la pluridisciplinarité est constitutive des projets identifiés humanités numériques ? Autrement dit, il s'agit de s'intéresser à ce que les SIC ont à dire des humanités numériques tout autant qu’à ce que les humanités numériques apportent à la réflexion en SIC.
Plutôt que la définition d’un positionnement ou d’une identité disciplinaire, nous souhaitons réunir des travaux de recherche autour de trois principaux axes dans la perspective de faire émerger des synergies.
  1. Le premier axe proposé concerne tout d’abord notre métier de chercheur travaillant sur les phénomènes info-communicationnels : quels changements dans les pratiques de recherche sont induits par les projets en humanités numériques ou plus largement en lien avec le numérique (l’innovation par exemple) ? Sommes-nous face à une transformation des savoirs et des compétences ? Les travaux attendus pourront éclairer la dimension organisationnelle des projets (acteurs, métiers, discours), des métiers et des pratiques, comme leur dimension interdisciplinaire.
  2. Le deuxième axe est celui des possibilités offertes par le numérique dans la pratique même de la recherche : dans une visée réflexive, il s’agit ainsi de questionner les formes de connaissances produites à travers des expériences. A travers l'analyse des méthodes mises en place, en fonction des objectifs visés, l'accent pourra être mis sur les conditions de production et de recueil des données, leurs dimensions quali-quantitatives, la manière de les traiter. Il est attendu que soient analysées les spécificités des terrains et des méthodes construites, et les questionnements épistémologiques suscités par la mutation des pratiques. Par exemple, les travaux pourront porter sur l’importance des processus d’automatisation des processus de recherche, de l’algorithmie et des Big Data.
  3. Le troisième axe souhaite encourager les propositions décrivant les problématiques critiques, éthiques, anthropologiques, que les SIC ont travaillées à propos de la numérisation de la société. Il pourra s’agir d’un regard diachronique revenant sur des recherches menées ces trente dernières années, comme de recherches contemporaines et plus ciblées sur des questions vives. Les réflexions proposées pourront interroger, par exemple, les enjeux autour de la culture numérique et/ou la culture du numérique, les liens entre innovations techniques, pratiques communicationnelles et processus démocratiques, les enjeux pour la science des pratiques participatives, ou des pratiques dite de « l’open science », etc.
Les articles proposés pour ce numéro de RFSIC sont des articles complets.
Sans être un critère trop restrictif, ils feront entre 40000 et 50000 signes, espaces compris, hors bibliographie. Les auteurs doivent fournir une courte biographie (comprenant un courriel), un résumé et des mots-clés en français et en anglais voire dans une troisième langue.
Il est attendu une hiérarchisation de l'article avec des sous-titres de niveau 1.1 maximum.
La norme bibliographique est du type
NOM Prénom, « Titre de l’article », Nom de la revue, 2002, n° 2, p. 34-45 ou du type, pour un ouvrage, DUBY Georges (dir.), Histoire de la France urbaine. 1, La Ville antique : des origines au XIe siècle. Paris, Seuil, 1980 (le nombre de pages n'est pas indispensable). La qualité de l'écrit (lisibilité, syntaxe, orthographe et coquilles) est un critère d'évaluation.
Les textes seront évalués en double aveugle.
Les consignes de rédaction et d’évaluation complètes sont disponibles à l'adresse suivante : http://rfsic.revues.org/401.
Calendrier
  • articles complets pour le 15 décembre 2015
  • avis le 4 janvier 2016
  • deuxième version de l’article pour le 15 janvier 2016
  • Numéro à paraître début 2016

Les propositions sont à adresser à :