jeudi 31 juillet 2008

Ca va en faire f lip per plus dub (lire un) : allez un dernier pour la route

Un titre énigmatique, même pas journalistique, est à éviter en écriture web. Nous le savons tous. Alors que se cache-t-il derrière ce titre ? L'idée d' "un dernier pour la route" renforcée par celle de flipper sous-entend un lien avec l'alcool. Ce n'est pas les menaces, maintenant bien réelles de retrait de permis, qui suppriment ce type d'association d'idées. Et pourtant le double sens de ce titre est caché (très mauvais pour notre cher googlebot).

J'ai une conduite addictive mais je me soigne, un dernier message avant les vacances

"Un dernier pour la route" signifie que cette fois, contrairement à mon précédent message daté du 22 juillet, je pars vraiment en vacances. Je ne pouvais pas vous laisser sur un message concernant le partage d'un agenda public. Et cela m'apprendra à publier "les meilleurs articles du mois", le 22. Ah, quand certains amis me parle d'addiction au web.

"Au sens phénoménologique, l'addiction est une conduite qui repose sur une envie constante et irrépressible, en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour y échapper.
Le sujet se livre à des addictions et ceci souvent malgré la conscience aiguë des risques d'abus et de dépendance". Cf Wikipedia.

L'interview d'un spécialiste du lipdub

Ca va en faire f lip per plus dub (lire un) est un mauvais jeu de mots dans lequel se cache l'objet de l'article. Eh oui, il s'agit bien de lip dub dont traite cet article. Non, ne partez pas, j'ai un scoop. Je ne vais pas vous faire l'affront de vous rappeler ce qu'est un lipdub. Simplement, vous annoncez que mon jour de gloire est arrivé.

J'ai été interviewé par Constance Finet de la société lipdubz (vous avez dû lire leur communiqué de presse, relayé par de nombreux blogs, il y a une quinzaine de jours). Lipdubz s'est positionnée sur la conception et la réalisation de lipdub pour des entreprises. Ils ont lancé dernièrement un blog. Constance m'a contacté et proposé une interview, suite au concours de lipdub SRC 2008 que j'ai organisé en avril 2008. En plus, le titre l'annonce, je suis un spécialiste du lipdub !
Bon d'accord, le titre est un peu excessif, "interview exceptionnelle"... je vais avoir les chevilles qui enflent et ce n'est pas bon avant d'aller à la plage mais il n'y a pas de petits plaisirs.

Au fait, ça gagne combien un spécialiste de lipdub ? Je vais peut-être me faire embaucher ou créer ma propre agence... Cette interview a surtout été pour moi l'occasion de faire un bilan de ce concours de lipdub qui a tenu en haleine tout le département SRC de Montbéliard au printemps dernier.

Juste pour le plaisir, c'est tout de même ça, le but d'un lipdub

Pour le plaisir, je vous repropose le teaser de lancement du concours, réalisé par Gaëtan Selle, étudiant SRC promo 2007-09 ; le lipdub vainqueur du concours, des liens vers le dossier qui explique tout et notamment vers les affiches créées pour l'occasion par Florent Pagnot, même promo que Gaëtan.





Sources

Le dossier sur le concours Lipdub SRC 2008

Les vidéos SRC (sur dailymotion en tapant lip dub SRC ou lipdub SRC)

Le groupe facebook SRC Montbéliard

Les affiches du concours Lipdub SRC 2008


Cette fois-ci, très bonnes vacances.

Vous pouvez continuer à commenter mes articles notamment ceux récents, le défi d'un widget flash de nuage de tags pour wordpress, des conseils pour améliorer mon agenda public en ligne et pourquoi pas votre avis sur l'article consacré à l'évolution de la musique en ligne...

Rendez-vous fin août pour les prémices de la rentrée.
Au programme : du web, du multimédia, des projets, la belle vie quoi...

mercredi 30 juillet 2008

Mon agenda public est en ligne

Suite à l'article publié sur "mon calendrier de conférences web 2008" et surtout au commentaire de Loxodon, j'ai mis en ligne mon agenda public.

Pourquoi un agenda public ?

Cet agenda public permettra moins de suivre mon actualité qui est loin d'être celle d'un chef d'Etat... mais plutôt de vous indiquer mes différentes activités en cours ou à venir :
  • les salons / conférences auxquels j'assisterai;
  • les projets multimédia que j'encadrerai ;
  • et mes enseignements.
Cet agenda sera surtout un outil pour vous permettre de m'interroger sur l'une de mes activités avant, pendant ou après son déroulement.

Pour le consulter, vous abonner...

Pour le consulter, vous devez jouer de la souris, je l'ai mis en bas de page.
Pour vous abonner, en suivant les conseils de Google, vous devez :
- si vous avez un compte google, cliquer sur le service "agenda"
- dans la colonne de gauche, cliquer sur la flèche vers le bas ("Ajouter") et sélectionnez "Ajouter une URL".
- entrer l'adresse URL de mon agenda pulic (au format iCal) dans le champ prévu à cet effet.
- cliquer sur "Ajouter".

L'adresse URL de mon agenda est :
- Au format iCal
- Au format XML
- Au format HTML

Besoin d'aide...

Je ne vous expliquerai pas ici comment vous abonner, j'espère que les explications précédentes sont assez claires. J'ai besoin de votre aide concerant l'intégration de ce service dans mon blog.
Là, pour tout vous dire, je n'ai pas compris !

J'ai utilisé Google calendar. Il est visible sur ce blog en bas de page (désolé, il faut jouer de la souris... Et oui, il n'est pas du tout intégré aux autres gadgets. Est-ce que l'un d'entre vous pourrait m'expliquer comment l'intégrer de manière beaucoup plus ergonomique, avec les autres gadgets ? (Avec une largeur de 200 pixels, ça ne passe pas).
N'est-il pas possible d'intégrer seulement le bouton de Google agenda ?

De même, sauriez-vous comment différencier les thèmes des événements annoncés. J'aimerais utiliser des couleurs différentes selon que l'événement traite d'un salon, d'un projet ou d'un enseignement.

Autre solution, connaissez-vous un service d'agenda mieux que google agenda ?

Merci par avance pour votre aide.

mardi 29 juillet 2008

L'avenir de la musique en ligne ne passera pas que par les majors

L'avenir de la musique en ligne est un article que j'avais publié initialement dans le blog du [Frigo] en mars 2008. Il n'avait pas suscité les commentaires attendus et puisque ce blog connaît une bonne audience, depuis l'article sur la mise en page d'une interview, relayé par Presse Citron, je vous le repropose, dans une nouvelle version. Un commentaire judicieux, reçu lors de la première publication me permet de peaufiner mon angle et d'être encore plus revendicatif : l'avenir de la musique en ligne ne passera pas que par les gros (à savoir les majors). La musique est un bien collectif qui doit pouvoir se partager librement.

A quand la suppresion des DRM ?

Véritable arlesienne, la suppresion des DRM est maintes fois annoncée, jamais réalisée. En novembre 2007, les ayants-droit de la musique (et du cinéma), les fournisseurs d’accès à Internet et l’Etat ont annoncé vouloir introduire de nouvelles formes de contrôle afin d’endiguer le fléau du téléchargement illégal de la musique. Le rapport de la mission Olivennes, du nom du PDG de la Fnac, rendu public le 23 novembre 2007, préconise des sanctions graduées, allant jusqu’à la résiliation de l’abonnement de l’internaute en cas d’abus. En contrepartie, une énième annonce d’une levée, sous conditions, des DRMs.

Les DRMs (Digital Rights Management system), ces verrous de protection technique, permettent de définir de manière aussi complète que possible la totalité des usages autorisés ou interdits : droits de copie, de transfert, durée d’usage… Dans le domaine de la musique, les DRMs ont créé la polémique dès leur lancement, du fait de l’incompatibilité des verrous appliqués aux formats musicaux – FairPlay d’Apple et Windows Media de Microsoft – ou de la limitation des possibilités de transfert d’un terminal à un autre. Les annonces ou déclarations de principes (EMI, Apple…) visant à une suppression de ces verrous ont, pour l’instant, toutes été sans lendemain. Quant aux préconisations de la mission Olivennes, elles avancent une suppresion des DRMs uniquement pour les achats de musique en ligne et dans un délai d’un an « à compter du fonctionnement effectif du mécanisme d’avertissement et de sanction prévu par la loi ».

Les soubresauts de l’ancien régime (de distribution de la musique)

Les majors n’ont longtemps intégré le web, comme support de distribution de la musique, qu’en pensant à protéger, limiter, cloisonner leurs offres.

Cette logique répressive voire coercitive n’est ni plus ni moins celle qui anime les majors (Sony-BMG, Universal Music, Warner
, EMI) depuis des années, face au constat de l’effondrement des ventes de disques. En effet, elles n’ont longtemps intégré le web, comme support de distribution de la musique, qu’en pensant à protéger, limiter, cloisonner leurs offres. Leur credo : protéger leur catalogue, tout en trouvant de nouvelles sources de rémunération (l'organisation de concerts, l’édition ou encore le management d’artistes). Cette volonté de maintenir un prix de vente élevé, même pour la forme dématérialisée de leur musique, se retrouve dans plusieurs modèles économiques développés sur le web.

Ne nous y trompons pas ! Les nouveaux acteurs (Apple, Fnac.com, Neuf Cégétel, pour ne citer que ceux-là), avec lesquels elles ont dû négocier, ne font que proposer des offres payantes ou limitées. Apple, leader sur le marché de la vente de musique en ligne, avec sa plate-forme payante de téléchargement – iTunes Store – n’a mis en place qu’une stratégie commerciale efficace, proposant d’acheter surtout les morceaux à l’unité et reposant sur une politique tarifaire de prix unique de 0,99 euros. De même, l’abs
ence d’interopérabilité entre les standards des DRMs d’Apple et de Microsoft empêche l’écoute de ces morceaux sur la plupart des autres terminaux que ceux d’Apple (iPod).

Fnacmusic propose également un catalogue de musique complet mais ce dernier n’est accessible qu’en échange d’un abonnement mensuel de 10 euros par mois. De nouveaux entrants utilisent des stratég
ies plus pernicieuses, tel Neuf Cégétel, derrière une annonce d’accès illimité au catalogue audio d’Universal Music (compris dans l’abonnement en zone dégroupée). La plate-forme de téléchargement de musique Neuf Music est non seulement protégée par le DRMs Windows Media de Microsoft ; le choix est restreint à un seul et unique genre musical parmi les neufs proposés par le site ; chaque morceau ne peut être transféré que sur trois terminaux maximum (ordinateurs ou baladeurs qui doivent être compatibles avec ce DRMs) mais surtout l’écoute, de morceaux pourtant téléchargés, devient impossible si l’usager ne renouvelle pas son abonnement. Surprise !

Le succès des plates-formes de musique en ligne, légale et gratuite (du type deezer)

Aujourd’hui des plates-formes gratuites d’écoute en ligne ou de téléchargement existent. Leur succès repose principalement sur l’offre de nouvelles fonctionnalités et surtout sur la confiance.

Les plates-formes d'écoute en ligne telles que Deezer proposent une vraie évolution. Elles ont fait des paris concernant à la fois les modèles économiques sur lesquels elles reposent, mais surtout en proposant de nouvelles fonctionnalités aux internautes.


Deezer – issu de BlogMusik (lancé fin août 2007) a fait le pari de la musique gratuite financée indirectement par la publicité. Cette plate-forme est partie du constat que certains internautes ne paieront jamais pour de la musique en ligne. Il fallait donc la monétiser différemment. Cette nouvelle forme de radio en ligne permet l’écoute de morceaux issus d’un vaste catalogue ; la publication sur le site des mp3 personnels de l’internaute après vérification et le partage ouvert à l’ensemble de la communauté. Légale, cette plate-forme a négocié avec la SACEM et les ayant droits les modalités d’une rémunération, au titre des droits d’auteur (contrairement à Radio.blog.club qui a dû se délocaliser suite à la fermeture de ses serveurs en mars dernier). Deezer permet aussi de constituer ses propres playlists et d’exporter ses morceaux préférés sur son site ou son blog. Des suggestions sont faites – comme le font déjà Last.fm ou Pandora aux Etats-Unis. Progressivement, cette fonction de « recommandation musicale » permet d’affiner les propositions aux goûts de l’internaute. Ce modèle a le vent en poupe puisque d’autres web radio personnalisable pointent déjà leur nez comme RKST.org, la petite nouvelle française. Seule limite, qui reste de taille, dans une logique d’écoute en mobilité, il n’est pas possible de télécharger les morceaux.

La musique en ligne n'est pas qu'une affaire de gros (artistes, maisons de disques...)

La première version de mon article ne traitait que des majors et des plates-formes qui négocient les catalogues qu'elles diffusent avec les majors. En effet, les plates-formes de musique gratuties construisent leur succès, à partir de l'offre de catalogues des majors. Mais d'autres sources de musique gratuite existent.

"Kaptain Fabou" m'avait fait remarquer l'existence de labels indépendants, rassemblés dans un site comme cd1d.com. Cd1d.com est une plate-forme de distribution alternative en ligne (cd, dvd, vinyl, cassette, livre, mp3, flac). Plate-forme de vente en ligne équitable, du producteur à l'auditeur, elle rassemble 53 labels, plus de 500 artistes, près de 1000 disques et 7000 titres à télécharger. Ce projet est conduit entre autres, par Jarring Effects, bien connu sur la scène lyonnaise. Vous trouverez en bas de la page "qui sommes nous ?" des données chiffrées intéressantes. On apprend qu'en achetant sur cd1d.com, le label reçoit 85% du prix de vente du disque alors qu'il n'en reçoit que 40% dans le circuit classique. Ce n'est pas gratuit mais équitable.

La musique en ligne est un bien collectif par nature

Ces modèles, s’ils réussissent, montreront que la gratuité et le marché peuvent être compatibles sans se détruire.

Le développement des usages, liés en partie aux fonctionnalités présentées précédemment, renforce la nature de bien collectif de la musique en ligne. Bien privé (lié à la possession d’un support physique), la musique tend de plus en plus à devenir un bien principalement collectif, à l’image de l’ensemble des biens informationnels dans l’ère du numérique. Ainsi, la musique en ligne permet de nouvelles formes de partage et de nouvelles pratiques de discussion autour de ses goûts musicaux. L’aspect communautaire du web se marie parfaitement avec les pratiques déjà anciennes d’échange de musique. Aujourd’hui, il est possible à chacun d’entre nous d’animer sa propre radio et d’établir des liens avec ses auditeurs. Le principe d’une radio sur mesure n'a jamais été aussi crédible qu’avec ces nouveaux sites. Pourtant, les fonctionnalités proposées ne donneront pas forcément lieu au développement d’usages sociaux car on ne peut savoir aujourd’hui quels seront les usages qui demain caractériseront les modes d’écoute de la musique en ligne. Les enjeux sociétaux sont eux énormes. Ces modèles, s’ils réussissent, montreront que la gratuité et le marché peuvent être compatibles sans se détruire. De même, la diversité des contenus peut être préservée face aux risques d’homogénéisation des contenus, formatés pour être vendus à l’unité.


lundi 28 juillet 2008

Relevez le défi : l'application de création de nuage de tags qui répond à vos attentes

Suite à l'article consacré à Wordle, Briac Guibert, designer interactif, vous lance un défi : développer une application de création de nuage de tags qui répond à vos attentes.
[Mise à jour du 29 juillet, lisez les commentaires pour suivre l'évolution du défi]

Quel est ce défi ?

Wordle est une application sympa de création de nuage de tags, développée en java. Mais une fois le nuage créé, on ne peut pas en faire grand chose, à part l'insérer sous forme d'image dans un article.

L'idée de Briac est de proposer une application, développée cette fois en flash. Cette application serait exportable dans un blog sous forme d'un widget. Les tags seront cliquables.

"A vrai dire, je lance le défi, si quelqu'un me trouve un algorithme pour assembler ensemble des rectangles de tailles différentes bout à bout, je fais le flash :)"

Pour aller plus loin...

Ce que je vous propose, c'est en complément de l'aspect technique de l'application, (widget développé en flash, avec tags cliquables), de réflechir à deux autres dimensions de l'application.

Le webdesign de l'application :
A quoi doit-elle ressembler ?

Les fonctionnalités de l'application :
Que doit-elle permettre de faire ?

  • le nuage se reforme à partir d'un mot-clé principal, en intégrant l'ensemble des mots associés qui n'était pas accessible dans le premier nuage...
Etes-vous prêt à relever le défi ?

mardi 22 juillet 2008

Les meilleurs articles multimedia de JCD durant le mois de juillet 2008

Juillet 2008 a marqué le lancement de JCD, le blog d'un enseignant en multimedia. L'opération "baptême" a permis de l'accompagner lors de sa naissance. Merci à sa marraine Sandrine, blog profession-web.ch et à son parrain Cédric, NyroBlog pour leur soutien. Ce mois-ci dans JCD, plusieurs articles multimédia ont été publiés. Si vous les avez râtés, voici un résumé des meilleurs articles multimedia.

E-marketing : JT de France 2 fait moi peur ou la confusion les liens sponsorisés et le ciblage comportemental - vendredi 4 juillet 2008.

Analyse des différences entre "liens sponsorisés" et "liens naturels". Découvrez les principes du ciblage comportemental chez Yahoo. Basé sur une modélisation des comportements des internautes. L'objectif : toucher l'internaute au moment où il est le plus récéptif au message publicitaire.

Tendances du web : mon calendrier de conférences web 2008 (automne 2008) - Lundi 7 juillet 2008.

A noter sans plus tarder dans votre agenda. Les conférences web (grand public ou salons professionnels) de septembre à décembre 2008. Ne Rater pas la 5ème convention e-commerce Paris 2008.

Blog : pourquoi j'ai choisi blogger pour mon blog perso - mercredi 9 juillet 2008.

Retrouvez les raisons pour lesquelles j'ai choisi blogger comme plate-forme de blog. Surtout, lisez les commentaires des lecteurs sur les différentes plateformes de blog gratuites ou peu chères : wordpress avec hébergement sur wordpress.com et dotclear avec achat de nom de domaine et hébergement chez gandi.

Ecriture web : Comment présenter une interview dans son site ou son blog ? - mercredi 16 juillet 2008.

4 techniques proposées afin de valoriser le contenu d'une interview sur votre site ou votre blog. Une analyse de la mise en page des interviews dans des blogs ou des sites d'information. Plusieurs principes présentés et commentés par les lecteurs (liens, titrailles, découpage...).


Ecriture web : Wordle : créer un nuage de mots-clés - vendredi 18 juillet 2008.

Wordle, l'application de création d'un nuage de mots clés. De nombreuses possibilités sont offertes afin de personnaliser son nuage de tags. Découvrez mes essais avec Wordle.


Bonus : les numéros 8 et 9 du magazine le frigo.

A découvrir dans le blog du [Frigo], les numéros 8 & 9 du [Frigo]. Magazine traitant du multimédia, de la vie étudiante à Montbéliard et des poursuites d'études après SRC. Véritable lieu d'expérimentation pour les maquettistes et les rédacteurs. A découvrir sans plus tarder...

Bonnes vacances à tous.